Voici ce que j’écrivais en 2015, il y a quelques années, dans un édito consacré à l’inculture du risque ce qui montre que le temps passe vite, sauf actuellement… Le temps est relatif, ce que nous savons depuis Einstein et… la pandémie.Ce qui est bien avec l’inculture du risque, c’est qu’elle est comme l’imprévoyance applicable globalement à tous les sujets.L’inculture du risque touche tous les pans de nos habitudes.
Cela va des inondations aux cyclones en passant par les attentats, les guerres, ou tout simplement les coupures d’électricité et les tempêtes… ha, j’oubliais aussi les crises économiques ou les pandémies.
Prévoir ne sert à rien, être prévoyant ne sert à rien.Je pense que l’on va enfin pouvoir discuter entre gens sérieux d’un sujet sérieux qui est celui de la prévoyance, et n’imaginez pas que les cigales seront récompensées.Pour vous le dire autrement, quand les riches maigrissent, les pauvres meurent.Quand les fourmis souffrent, les cigales grillent.C’est la revanche des fourmis et des prévoyants.Les autres se sont tout simplement trompés. Ce n’est pas bien grave. Les blessures d’égo même douloureuses sont nettement moins gênantes que les blessures physiques.Prenez bien soin de vous, et cigales comme fourmis, unis et solidaires.Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat

Comme Hannibal : « j’aime quand un plan se déroule sans accrocs »!
« Les autres se sont tout simplement trompés. Ce n’est pas bien grave. Les blessures d’égo même douloureuses sont nettement moins gênantes que les blessures physiques. » : PSYCHOLOGIQUEMENT : pas du tout !