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Voici les secteurs les plus impactés par les pertes d’emplois

Le rapport sur l’emploi de vendredi a suscité toute l’attention de nombreux traders, en mai, où le consensus s’attendait à une augmentation du chômage de 8 millions d’américains après le record de 20 millions enregistré en avril, et nous nous sommes penchés de plus près sur les secteurs qui avaient été amenées à déclarer les plus grandes pertes d’emplois.

Pour ce faire, nous avons examiné le rapport hebdomadaire initial sur les demandes d’allocation chômage où de nombreux états publient leurs propres demandes d’indemnisation ainsi qu’en termes de niveau, qui, comme l’écrit la Bank of America, peuvent être utilisées afin de bien réfléchir à l’évolution de la masse salariale nationale. Bien que les demandes initiales ne reflètent que les sorties de fonds, elles restent un élément crucial pour la trajectoire de croissance nette de l’emploi et donc utiles comme signal avancé selon les économistes de la Bank of America. Par conséquent, la collecte et l’agrégation de ces données permettent de créer des estimations qui fournissent une lecture plus précise des conditions nationales.

Pour extrapoler la situation dans son ensemble, la banque calcule la variation en pourcentage des demandes initiales cumulées pour chaque secteur au cours des semaines pertinentes dans les rapports sur les emplois d’avril et de mai, et en appliquant cela à la croissance de la masse salariale d’avril, tout en mesurant à l’échelle de la prévision NFP totale de -8,0 millions. L’exercice suggère que les pertes d’emplois dans les services d’hébergement et de restauration – le secteur le plus sensible face à la pandémie – pourraient être de l’ordre de 2,5 millions en mai, portant à 9,3 millions de pertes totales sur trois mois. Pendant ce temps, nous avons pu constater plus de 500 000 pertes d’emplois dans chacun des secteurs du commerce de détail, des soins de santé / assistance sociale / des services administratifs / de soutien, des arts / spectacles / loisirs et de l’administration publique. Bien que n’étant pas scientifiques, car ces estimations restent approximatives, ce tableau aide à donner une idée de l’ampleur du chaos que chaque secteur pourrait ressentir dans le rapport de vendredi.

En plus des données au niveau agrégé, la trajectoire hebdomadaire de ces données sur les réclamations de l’industrie est également intéressante.

Pour la plupart des secteurs, les demandes initiales suivent la tendance générale d’un pic au début du mois d’avril, suivi d’une baisse progressive. Cependant, les demandes initiales ont tendance à évoluer dans les services professionnels / scientifiques / techniques et la gestion des sociétés / entreprises – deux des principaux sous-secteurs des services professionnels / aux entreprises. Pire encore, les demandes initiales augmentent et atteignent de nouveaux sommets dans les secteurs des services d’enseignement, de l’information, des finances / assurances et de l’administration publique. Ainsi, dans plusieurs secteurs, nous ne constatons pas d’amélioration, ce qui, selon la BofA, met en exergue les problèmes liés au travail plus persistants et une reprise plus tardive.

A quoi ressemblera cette fameuse reprise ?Selon Alex Lin, de BofA, à mesure que les états rouvrent progressivement, l’attention se tourne vers le type de reprise auquel nous pouvons nous attendre. Une question clé sera de savoir combien de travailleurs qui ont été licenciés, seront réembauchés ? A ce stade, les attentes des consommations restent optimistes – un sondage du 27 avril au 4 mai dans le Washington Post / Ipsos a révélé que 77% des travailleurs qui ont été licenciés s’attendent à être réembauchés pour reprendre leur ancien emploi. Cependant, la réalité peut s’avérer beaucoup plus sombre étant donné une perspective aussi incertaine. Un vaccin contre le virus pourrait encore voir le jour dans deux ans, et les entreprises ne peuvent pas éviter le risque d’une nouvelle vague d’infections à mesure que l’économie rouvrira, ce qui ralentirait l’économie. Pendant ce temps, un récent article de Barrero, Bloom et Davis affirme que 42% des emplois perdus seront permanents, ce qui est un résultat extrêmement préoccupant.

Source: zerohedge

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