Il ne fait pas bon être fabriquant ou vendeur de voitures par les temps qui courent. A part les restaurateurs et les hôteliers pour qui c’est pire, l’industrie automobile tient sa place sur le podium des secteurs les plus touchés avec évidemment les fabricants d’avions qui ne fabriquent pas grand-chose pour le moment.Après une chute de 72 % des ventes en mars, en avril c’est un effondrement de près de 90 %.
« Selon les données publiées hier par les constructeurs, dans ce contexte hors norme, les groupes français ont été affectés, comme l’ensemble du marché et n’ont pas échappé au raz de marée. PSA (Peugeot, Citroën, DS, Opel) a vu ses immatriculations de voitures particulières neuves s’effondrer (-84,3 %), tout comme le groupe Renault (-83,8 %), avec Dacia et Alpine, d’après les chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA) ».Le gouvernement serait donc en train de réfléchir à une prime pour soutenir le secteur automobile, une prime sans doute conséquente réservée à l’achat de véhicules électriques.En attendant, cela va ajuster le niveau de l’emploi dans le secteur automobile… ajuster cela veut dire licencier bien évidemment;
Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat
Selon la loi de l’offre et de la demande si chère à nos spécialistes économiques, s’il y a moins de demande que d’offre, les prix devraient baisser, non ?
CHICHE ???
C’est l’offre qui s’est effondrée. Jamais tu réfléchis avant de parler ???
Avec le confinement ?!?
Il a une valeur cet article ?!
C’est très bien ! Il n’y a pas de raison à utiliser autant ces véhicules. J’espère bien que le temps des automobilistes pour faire 100 mètres est complètement révolu.
C’est vrais ça…Vive la lampe à huile et la charrette bras
Et le temps des écolos qui vivent de subventions ? Quand il n’y aura plus personne pour les payer…